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Les parcs de l’arrondissement

Place Roy

Sur la rue Roy, entre la rue Saint-André et la rue Saint-Christophe

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Données historiques

Marguerite Roy (1787-1857), épouse du notaire Jean-Marie Cadieux dont la succession fait lotir la terre en donnant le nom des membres de sa famille aux rues et aux parcs.

Cette voie fait partie de l'ensemble de rues dénommées par le notaire Jean-Marie Cadieux (1780-1827) au moment où sa succession fait lotir sa terre par l'arpenteur Charles Laurier. Alors qu'elle dénomme les rues Rachel et Napoléon d'après les noms de la fille et du petit-fils décédés, elle donne à cette rue le patronyme de l'épouse, Marguerite Roy (1787-1857). Durant quelques mois, du 29 mai 1911 au 15 janvier 1912, on renomme cette voie rue Ramezay; toutefois, devant les pressions publiques, l'administration municipale revient rapidement à la dénomination initiale.

Lorsque la ville entreprend à la fin des années 1980 de repenser la partie sud de la rue Roy, entre les rues Saint-André et Saint-Christophe, elle choisit de conserver le toponyme d'usage lié à celui de la rue qui la borde. Le réaménagement de la place publique est toutefois l'occasion pour l'administration municipale de lancer son tout premier concours d'art public. Afin de rappeler la présence jadis en ce lieu d'un abreuvoir pour les chevaux et de souligner la tranquillité recherchée au sein d'une trame urbaine serrée, on impose les deux thèmes de l'eau et de la tranquillité. Le sculpteur Michel Goulet propose alors aux passants une table- mappemonde nappée d'eau, au centre de la place, et ses chaises singulières, en quête du spectacle de la rue; l'artiste poursuit ainsi la réflexion que lui inspirent ces meubles-fétiches.

Extrait de l'ouvrage «Les rues de Montréal — Répertoire historique» 1995 — Éditions du Méridien

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