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Réduction à la source

Particules fines (PM2,5)

Il suffit d’une faible concentration de particules fines dans l’atmosphère pour nuire à la santé humaine. De nombreuses études ont démontré les effets nuisibles de ces particules respirables, surtout celles ayant un diamètre inférieur à 2,5 microns (PM2,5).

Les experts environnementaux de la Ville de Montréal portent une attention spéciale à ces particules fines, présentes à différents endroits du territoire montréalais.

D’où proviennent-elles?

Les particules fines sont surtout générées par le chauffage au bois, certains procédés industriels et le transport (automobiles et camions). Elles proviennent aussi de sources naturelles, comme l’érosion des sols par le vent, les feux de forêt, les embruns océaniques (poussières de gouttelettes d’eau) et les éruptions volcaniques.

Impacts sur la santé

Plus les particules sont petites, plus elles peuvent pénétrer profondément dans les voies respiratoires, augmentant ainsi les risques d’effets nocifs sur le système cardiorespiratoire. Les particules fines peuvent diminuer les fonctions respiratoires, déclencher des crises d’asthme et accroître le nombre de décès d’origine cardiovasculaire ou respiratoire, notamment chez les personnes vulnérables (aînés, enfants, personnes atteintes de maladie pulmonaire obstructive chronique, etc.).

Effets sur l’environnement

Les particules fines peuvent influencer le climat, en absorbant ou en diffusant le rayonnement solaire. Elles contribuent ainsi à réduire la visibilité.

Normes en vigueur dans l’air ambiant

En juin 2000, le Conseil canadien des ministres de l’Environnement visait l’atteinte à partir de 2010 d’un objectif pancanadien de 30 µg/m3 de PM2,5 applicable à la moyenne, calculée sur trois années consécutives, des 98e percentiles annuels des valeurs de 24 heures mobiles.

La Ville de Montréal détermine une journée de mauvaise qualité de l’air en utilisant un critère de 35 µg/m3 pour la moyenne de 3 heures mobiles.

Le Règlement 90 (Règlement 2001-10 de la Communauté métropolitaine de Montréal) ne spécifie pas de norme pour ce polluant.

Notre intervention

La Ville de Montréal a installé 11 stations d’échantillonnage afin de bien localiser les sources et cibler les interventions. Ces stations à la fine pointe de la technologie mesurent en continu la concentration des PM2,5 et leur fraction volatile.

En savoir plus

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