Lutte intégrée

Les professionnels municipaux  suivent une approche dite de  « lutte intégrée ». Cette approche privilégie des méthodes écologiques pour limiter la présence et la prolifération des insectes ravageurs.

C'est quoi?

La lutte intégrée est l’application d’une combinaison de pratiques culturales ou de moyens de luttes physiques, biologiques et chimiques dans laquelle l’emploi de produits chimiques n’est utilisé qu’en dernier recours pour régler des problèmes phytosanitaires. Plus précisément, elle vise à maintenir la présence des organismes nuisibles en dessous d’un seuil à partir duquel apparaissent des dommages ou une perte qui sont économiquement ou socialement inacceptables pour la qualité du milieu de vie.

Étapes de la lutte intégrée

Actions de lutte intégrée

Bande collante couverte de psyllesLa Ville de Montréal mène diverses actions en collaboration avec ses arrondissements et des partenaires scientifiques. Le but : mettre au point les outils qui nous permettront de mieux contrôler les organismes indésirables et ainsi, mieux respecter la santé des citoyens et de notre environnement (photo : piège collant visant le contrôle du psylle du micocoulier). L'une des solutions de rechange aux pesticides est la lutte biologique, une orientation importante dans une approche de lutte intégrée.

Certaines actions visent à caractériser l’invasion de ravageurs potentiels, tels que la punaise marbrée, afin de mieux prédire l’ampleur du phénomène et ses conséquences. D'autres actions sont plutôt orientées vers l'éducation et la sensibilisation des citoyens, comme celles visant les guêpes fouisseuses, qui ne représentent pas une menace pour la santé et la sécurité. Finalement, d'autres actions visent à changer les pratiques pour obtenir des aménagements diversifiés qui requièrent peu d'entretien et sans utilisation de pesticides, tels que l'implantation d'un pré fleuri.