Composter plutôt qu’enfouir

Une responsabilité collective

Actuellement, les matières organiques non triées générées dans l’agglomération de Montréal parcourent de longues distances pour être enfouies à l’extérieur de l’île, ce qui affecte la qualité de l’air, des sols et des eaux souterraines.

Pourtant, ce sont de précieuses ressources, des « matières premières » qu’on gagne à valoriser, tant pour l’environnement que pour l’économie. Pour ce faire, l’agglomération se dotera de cinq centres de traitement des matières organiques (CTMO) à la fine pointe de la technologie, en fonction des trois grandes priorités suivantes :

  • Bannir les matières organiques de l’enfouissement;
  • Traiter les matières organiques sur l’île;
  • Traiter les matières organiques près d’où elles sont générées. 

Bannir les matières organiques de l’enfouissement

Politic Québec
À compter de 2020, il sera interdit d’enfouir des matières organiques au Québec, en vertu de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles. Les municipalités devront les recycler. Pour aider à relever ce défi, le gouvernement du Québec a instauré un important programme de soutien financier pour l’implantation d’infrastructures de traitement.

 

 

Traiter les matières organiques sur l’île

Plan métropolitainL’agglomération de Montréal doit viser l’autonomie régionale. Elle doit traiter un maximum des matières organiques qu’elle génère sur son territoire, et ce, au même titre que les quatre autres territoires de la Communauté métropolitaire de Montréal (CMM) — soit Laval, Longueuil, la Couronne Nord et la Couronne Sud. Il s’agit d’une exigence du Plan métropolitain de gestion des matières résiduelles de la CMM.

 

 

Traiter les matières organiques près d’où elles sont générées

Plan directeurLe projet s’inscrit également dans les 49 actions du Plan directeur de gestion des matières résiduelles de l’agglomération, axées sur la réduction à la source, le réemploi, l’augmentation de la récupération et la mise en valeur des matières résiduelles. Il s’appuie sur les deux grands objectifs suivants :

  • Traiter les matières à proximité du lieu où elles sont générées, et ainsi, limiter leur transport;
  • Planifier la taille des infrastructures en fonction des besoins, et ainsi, limiter les coûts d’opération.

Le but ultime : construire une société sans gaspillage qui transforme ses déchets en valeur ajoutée. Une métropole verte, durable et prospère.

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