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Foire aux questions

L’agriculture urbaine est un secteur en pleine effervescence qui accompagne le quotidien de plusieurs agriculteurs montréalais et qui suscite la curiosité de nombreux adeptes. Possédez-vous un jardin potager ? Connaissez-vous les bonnes pratiques ? Plusieurs services publics et communautaires sont accessibles pour vous guider dans votre projet.

Consultez cette foire aux questions pour obtenir des informations utiles dans la pratique de cette activité.

La section organisations partenaires présente la liste complète des organisations pouvant vous fournir des renseignements selon vos champs d’intérêts.

Jardins communautaires et collectifs

1. Où sont situés les jardins communautaires? Y en a-t-il dans mon quartier?

Dix-sept arrondissements de Montréal mettent à la disposition des citoyens des parcelles de terre à des fins de jardinage. Certains offrent des jardinets adaptés aux personnes à mobilité réduite. Dans certains arrondissements, un animateur horticole visite régulièrement les jardins afin de prodiguer des conseils aux jardiniers amateurs.

Pour plus de renseignements, consultez la carte des jardins communautaires ou la liste des jardins communautaires.

2. Comment faire pour cultiver un jardinet dans un jardin communautaire? Y a-t-il des frais? Quelle superficie est offerte? Des outils, du compost ou de la terre sont-ils fournis?

Tout résident de Montréal peut demander un jardinet dans un jardin communautaire en s’adressant au bureau de la Direction de la culture, des sports, des loisirs et du développement social de son arrondissement.

Des frais d’environ 10 $ par an sont facturés pour la culture d’un jardinet. Cependant, les prestataires de la sécurité du revenu bénéficient d’un accès gratuit. Certains comités de jardin établissent une cotisation supplémentaire de quelques dollars.

Les parcelles mesurent environ 3 m x 6 m.

Des outils et du compost sont effectivement fournis dans certains jardins : informez-vous auprès de votre arrondissement.

Consultez la liste des jardins communautaires près de chez vous.

3. Les personnes démunies sont-elles favorisées dans l’attribution des jardinets?

L’attribution des jardinets est faite en fonction de l’ordre d’arrivée des demandes d’inscription. Les prestataires de la sécurité du revenu bénéficient d’une adhésion gratuite.

4. En dehors des jardins communautaires, existe-t-il des jardins collectifs où je peux cultiver un potager?

Diverses initiatives ont mené à la création de jardins collectifs et les Montréalais sont souvent invités à y participer. Vous pouvez trouver de l’information sur plusieurs de ces jardins sur le site Internet Agriculture Montréal, une initiative de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM, appuyée par la Conférence régionale des élus de Montréal et la Direction de santé publique de Montréal.

Agriculture Montréal encourage également les citoyens, les entreprises et les organismes à partager des espaces à cultiver.

Enfin, l’organisme Alternatives, projet Nourrir la citoyenneté encourage les Montréalais à contribuer à la création de nouveaux espaces verts, cultivables et communautaires. L’organisme invite les citoyens à former des communautés de jardiniers bien informés en participant à l’entretien, au design et à la gestion de jardins collectifs urbains.

5. J’ai entendu dire que certains sols seraient contaminés. Qu’en est-il aujourd’hui à ce sujet?

Historiquement, les jardins communautaires ont été aménagés à une époque où la problématique des terrains contaminés était peu connue, non documentée et non encadrée.

À partir des années 90, la Ville s’est préoccupée de ce problème et a décontaminé plusieurs jardins. Dans les années 2000, elle a réalisé un diagnostic complet de ses jardins et demandé à la Direction de santé publique (DSP) d’émettre ses recommandations. Un plan d’intervention global a alors été élaboré pour permettre aux jardiniers de poursuivre leurs activités dans la mesure du possible.

Malheureusement, certains jardins ont dû être fermés définitivement car l’état des sols ne permettait plus la culture potagère. Ces mesures ayant été prises, il ne subsiste aujourd’hui que quelques jardins où des travaux de réhabilitation sont encore à prévoir.

De nos jours, l’aménagement de tout nouveau jardin doit se faire sur des terrains propres, suivant les règles de l’art.

6. Existe-t-il des jardins potagers à visiter à Montréal?

Il est possible de visiter de nombreux jardins potagers à Montréal. Des visites sont parfois organisées par les comités qui gèrent les jardins communautaires ou les organisations qui gèrent les jardins collectifs.

La ferme écologique du parc-nature du Cap-Saint-Jacques offre des visites durant toute l’année. La Ville de Montréal a mandaté l’organisme D-3 Pierres pour la gérer.

À l’Espace pour la vie, le Jardin botanique de Montréal comprend une grande collection de plantes potagères et d’arbres fruitiers. Vous obtiendrez beaucoup d’information en visitant les jardins et serres du Jardin botanique.

Le Musée du Château Ramezay comprend le magnifique Jardin du Gouverneur, dont le potager vaut au moins une visite.

Le projet Nourrir la citoyenneté organise des visites à la carte pour des groupes de tout âge. Les thématiques récurrentes sont : jardins scolaires montréalais, jardins collectifs du Plateau et promenades de plantes comestibles.

Santropol Roulant possède trois sites de jardinage qui peuvent être visités. Il est préférable de prendre rendez-vous; visitez le site web pour plus d’information.

Depuis 2009, la Conférence régionale des élus de Montréal propose un programme de balades découvertes en agriculture urbaine, en collaboration avec le Cœur des sciences de l’UQAM. Le programme comprend différents circuits montréalais avec un animateur scientifique. Pour en savoir plus sur le programme de 2014, communiquez avec la Conférence régionale des élus de Montréal. Pour connaître le programme de 2013.

Agriculture Montréal offre des itinéraires, à pied ou à vélo, pour découvrir des jardins montréalais.

Certains des organismes membres du Groupe de Travail en Agriculture Urbaine (GTAU) ont des jardins à visiter.

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Lieux publics et aspects réglementaires

1. Ai-je le droit d’utiliser des espaces publics disponibles pour cultiver des légumes, par exemple les carrés d’arbres sur rue?

Les conditions d’autorisation sont très variables d’un arrondissement à l’autre. Vous devez donc communiquer avec votre arrondissement pour connaître ses normes concernant l’utilisation des cours et du domaine public. Consultez le site Internet de la Ville de Montréal pour trouver les coordonnées de votre arrondissement.

2. Pourquoi la Ville ne plante-t-elle pas plus d’arbres fruitiers sur les rues (plutôt que des arbres décoratifs) qui pourraient nourrir les citoyens?

La Ville de Montréal plante des arbres afin que l’ensemble des Montréalais bénéficient des bienfaits écologiques qu’ils procurent. Les arbres contribuent, en effet, à lutter contre les îlots de chaleur, à assainir l’air, à gérer les eaux pluviales et à maintenir la biodiversité.

Les arbres plantés en bordure de rue sont choisis pour les bienfaits optimaux qu’ils produisent et le peu d’inconvénients qu’ils peuvent générer. Les arbres fruitiers sont généralement écartés afin d’éviter deux irritants importants pour de nombreux citoyens : la chute des fruits sur les trottoirs et la production abondante de fientes qui peut accompagner leur présence.

Par ailleurs, la production fruitière nécessite généralement l’usage de pesticides, ce qui est réglementé, voire interdit à Montréal. La production fruitière sans pesticides, bien qu’elle soit théoriquement possible, exige des connaissances poussées et une grande vigilance sous nos conditions climatiques. Soulignons qu’il existe de nombreux vergers à proximité de Montréal qui peuvent répondre aux besoins de la population.

3. Dois-je obtenir un permis pour installer un toit vert sur ma résidence et y cultiver des légumes et des fruits? Quelles sont les règles à respecter? Où puis-je me renseigner?

Un permis est effectivement requis pour la construction ou la transformation d’un bâtiment. Comme il fait partie du système de couverture d’un toit, le toit végétalisé doit se conformer aux exigences du Code de construction du Québec.

Dans de nombreux cas, les projets de toits végétalisés sont aménagés sur des bâtiments relevant de la juridiction de la Régie du bâtiment du Québec (RBQ). L’autorisation de construire un toit végétalisé est, par conséquent, fournie par la RBQ.

Toutefois, certains bâtiments sont exemptés de l’application de la Loi sur le bâtiment du Québec. Ils relèvent alors de la juridiction de la Ville de Montréal et sont régis par le Règlement sur la construction et la transformation de bâtiments. Afin d’autoriser la construction de toits végétalisés sur ces bâtiments exemptés, la Ville a préparé un guide technique qui aide les demandeurs de permis à bien préparer leur projet. 

Les demandeurs de permis peuvent être des intervenants en construction (professionnels – architectes, ingénieurs, etc. –, fabricants et installateurs de toits verts) ou les propriétaires de bâtiments qui doivent embaucher des professionnels pour concevoir et réaliser leur projet de toit vert. Tout demandeur peut obtenir une copie de ce guide technique au comptoir des permis de l’arrondissement concerné. Le document est intitulé :

« Ville de Montréal – La construction des toits végétalisés : guide technique pour préparer une solution de rechange ».

Prenez note que ce guide technique ne s’applique pas à la culture en serre, en bacs ou en pots. 

La culture en serre sur le toit d’un immeuble ajoute un étage et un usage à un bâtiment. En plus de devoir se conformer au Code de construction, ce type de projet doit également respecter les dispositions pertinentes des règlements d’urbanisme des arrondissements. Des modifications aux prescriptions de zonage peuvent être nécessaires. Si la production prévue est d’un volume important, la réglementation du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation est susceptible de s’appliquer.

Quant à la culture en pots ou en bacs, elle ne nécessite pas une transformation de bâtiment. La simple installation de bacs et de pots ne requiert pas de permis de construction ou de transformation.

Toute question concernant la construction des toits végétalisés ou encore les permis de construction ou de transformation peut être adressée au comptoir des permis de votre arrondissement. Si vous projetez d’aménager un toit végétalisé sur un bâtiment relevant de la compétence de la Régie du bâtiment du Québec, les préposés à la délivrance des permis en arrondissement sauront vous diriger vers la bonne ressource.

4. J’ai aperçu un petit marché de légumes d’un agriculteur de la région. Comme je récolte également des légumes, pourrais-je avoir pignon sur rue, dans mon quartier, pour vendre ma production?

Les conditions d’autorisation sont très variables d’un arrondissement à l’autre et il faut consulter votre arrondissement pour connaître ses normes applicables à la production et à la vente de produits maraîchers. Vous pouvez consulter le site Internet de la Ville de Montréal pour trouver les coordonnées de votre arrondissement.

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Bonnes pratiques

1. Je voudrais en apprendre plus à propos de l’agriculture urbaine et de ses bonnes pratiques. Où puis-je me renseigner?

La vitrine Agriculture Montréal offre un aperçu de la diversité et de l’accès des lieux servant à l’agriculture urbaine grâce à une carte de jardins situés sur l’île de Montréal. L’organisme propose également des conseils pour démarrer, entretenir et fermer son jardin. Agriculture Montréal est une initiative de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM, appuyée par la Conférence régionale des élus (CRÉ) de Montréal et la Direction de santé publique de Montréal.

La CRÉ de Montréal promeut les récoltes d’agriculture urbaine (fermes et jardins) de Montréal avec le Marché de la Brunante.

Équiterre propose une vitrine utile de l’alimentation saine et durable : Épluche ta ville.

Le Centre d’écologie urbaine de Montréal offre divers documents sur les toits verts (comment implanter un jardin en bacs sur un toit, comment créer des îlots de fraîcheur pour améliorer les milieux de vie de manière participative) ainsi qu’un guide sur les plantes grimpantes qui peuvent être nourricières.

L’organisme Alternatives, projet Nourrir la citoyenneté fournit une multitude de ressources gratuites et téléchargeables à partir de son site Internet. Vous y trouverez des guides, des fiches horticoles, des formations et plus encore.

Santropol Roulant a pour objectif d’éduquer et de rendre compétentes tant les personnes qui fournissent les services que celles qui les reçoivent, de sorte que nul n’est traité comme un moyen de parvenir à une fin. Les personnes qui s’associent au Santropol Roulant y trouvent de multiples occasions de croissance et d’apprentissage qui vont bien au-delà de leur rôle immédiat de donneur, de bénévole, de membre du personnel ou de client. 

La Direction de santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal aborde deux thématiques liées à l’agriculture urbaine sur son site internet: l’accès aux aliments santé et les sols contaminés. De plus, la publication « Mémoire sur l’agriculture urbaine à Montréal – Semer pour la santé » recommande une démarche pour que des citoyens ou des groupes communautaires puissent aménager un nouveau jardin sur des terrains dont le niveau de contamination des sols est inconnu (dans une optique non commerciale).

Le guide Maison propre et jardin vert contient également plusieurs conseils sur l’entretien écologique d’un jardin.

2. J’aimerais récupérer l’eau de pluie pour arroser mon potager. Où puis-je obtenir des services et des équipements appropriés? Y a-t-il des restrictions quant à l’arrosage de mon jardin?

Pour obtenir de l’information sur les techniques et les équipements les mieux adaptés à votre environnement, communiquez avec votre Éco-quartier ou avec un organisme environnemental de votre secteur. On y sera en mesure de vous conseiller ou de vous diriger vers une ressource spécialisée.

Pour en savoir plus, vous pouvez aussi consulter le site L’eau de Montréal.

L’arrosage de végétaux (potager, jardin, plate-bande, boîte à fleurs, arbre et arbuste) au moyen d’un arrosoir ou d’un boyau équipé d’un système de fermeture tenu à la main est autorisé en tout temps. Par contre, certaines règles s’appliquent. Prenez connaissance de la réglementation concernant l’arrosage sur le site Internet de la Ville de Montréal.

3. Depuis quand la Ville interdit-elle l’utilisation des pesticides?

À Montréal, il est interdit depuis 2007 d’utiliser des pesticides à l’extérieur des bâtiments. Toutefois, si votre terrain est infesté, le règlement prévoit certaines exceptions telles que l’utilisation de pesticides à faible impact.

L’Espace pour la vie vous propose douze règles à suivre pour obtenir un beau jardin sans pesticides!

4. Puis-je trouver des pesticides pour lutter contre un insecte ravageur ou une maladie envahissante dans mon jardin?

Si votre jardin est infesté, le règlement prévoit certaines exceptions. Vous ou votre entrepreneur en entretien paysager devez alors obtenir un permis d’utilisation de pesticides à votre bureau d’arrondissement ou au réseau Accès Montréal. Un inspecteur déterminera si l’infestation justifie l’emploi de pesticides et si la zone visée est à risque pour la santé humaine.

Une fois votre permis obtenu, vous devrez respecter certaines conditions d’application relatives à la météo et à l’affichage.

5. J’ai entendu dire que la Ville distribue du compost gratuitement. Comment puis-je me prévaloir de ce service?

Deux fois par année, les Montréalais sont invités à se présenter, pelle et contenants en main, au Complexe environnemental de Saint-Michel ainsi que dans divers endroits de l’île de Montréal. Vous devez fournir une preuve de résidence.

Pour plus de détails à ce sujet, visitez la section Environnement du site Internet de la Ville de Montréal.

6. Je voudrais composter mes résidus de jardinage. Comment puis-je m’y prendre? Quels services sont offerts pour encourager les citoyens à le faire?

Le compostage domestique est une pratique simple et facile à adopter pour valoriser les matières organiques de la cuisine et du jardin. La Ville de Montréal a d’ailleurs publié le Petit guide pratique du compostage domestique.

Pour en savoir plus à propos du compostage domestique, consultez la section Environnement ou les liens utiles de la section L’agriculture urbaine chez les Montréalais du site Internet de la Ville de Montréal.

Pour plus de renseignements sur la collecte des résidus verts organisée par la Ville ou par votre arrondissement, lisez la section Info-collectes du site Internet de la Ville de Montréal. Pour les autres villes liées, voir le site Internet de la ville concernée.

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Services et programmes offerts

1. Existe-t-il des programmes de soutien financier pour encourager les citoyens à faire de l’agriculture urbaine?

La Ville de Montréal déploie plusieurs efforts pour soutenir l’agriculture urbaine, notamment avec le programme des jardins communautaires. Elle finance également, en collaboration avec la Direction de santé publique de Montréal, le programme Quartiers 21. Parmi les projets qui ont découlé de ce programme depuis 2005, plusieurs comprennent des initiatives en agriculture urbaine. La Direction de santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal finance 14 initiatives locales pour la période 2013-2018 visant à améliorer l'accès aux aliments santé.

D’autres programmes de soutien financier pourraient être offerts par des organismes actifs en urbaine.

2. Chaque année, certains arrondissements distribuent gratuitement des caissettes de fleurs aux citoyens. Les arrondissements distribuent-ils aussi des graines ou des plants de légumes?

La distribution de fleurs ou d’autres végétaux fait généralement partie de campagnes d’embellissement et dépend de chaque arrondissement. Vous pouvez demander à votre arrondissement si une distribution de graines ou de plants de légumes a lieu en composant le 311. 

3. Existe-t-il des services d’initiation à la culture maraîchère pour les enfants?

Plusieurs organismes communautaires et écoles ont des activités éducatives en agriculture urbaine pour les enfants et les adolescents. Les éco-quartiers et votre arrondissement peuvent vous renseigner à ce sujet.

Par ailleurs, une vingtaine de projets d’agriculture urbaine ont été comptés au printemps 2010 dans les établissements de la Commission scolaire de Montréal. Ces initiatives contribuent à la souveraineté alimentaire de Montréal, tout en offrant aux élèves diverses activités éducatives : production de semis, entretien du terrain, observation des plantes, récolte des fruits, légumes et fines herbes et ateliers de cuisine.

Le programme éducatif des Jardins-jeunes du Jardin botanique, à l’Espace pour la vie, permet aux jeunes citadins d’apprendre à semer, planter, entretenir et récolter légumes et fines herbes. Chaque année, près de 170 enfants de 8 à 15 ans vont y découvrir la joie de cultiver la terre de manière écologique, à raison de deux demi-journées par semaine. Pour plus d’information, visitez le site web de l’Espace pour la vie. Santropol Roulant organise un nombre limité d’ateliers pour les enfants au cours de la saison estivale, aux jardins urbains et à sa ferme de Senneville.

4. J’ai un surplus de légumes de mon jardin. Comment en faire bénéficier d’autres personnes?

Votre arrondissement peut vous renseigner sur les possibilités d’offrir des denrées périssables à des organismes qui en ont besoin. À cet effet, nous vous invitons à consulter le site web des arrondissements où vous trouverez une liste des différents organismes communautaires près de chez vous.

Santropol Roulant reçoit occasionnellement des dons de denrées périssables. Pour offrir un don, vous pouvez joindre l’organisme.

Moisson Montréal dessert un grand nombre d’organismes œuvrant en sécurité alimentaire, dont certains pourraient souhaiter recevoir les surplus de jardin. Pour plus de renseignements, prenez contact avec l’organisation.

Voici d’autres initiatives citoyennes :

  • Troc ton jardin, un réseau de jardiniers qui échangent leurs semences, plants et récoltes;
  • Les Incroyables Comestibles qui plantent des légumes ou installent des bacs potagers dans les ruelles, le long des trottoirs, dans les saillies, etc., en invitant les passants à s’y approvisionner;

5. Où puis-je visiter une fermette sur l’île de Montréal?

La ferme écologique du parc-nature du Cap-Saint-Jacques offre une vitrine sur le monde agricole par ses infrastructures d’agriculture biologique (serre, jardins, champs et magasin général) et par les nombreux animaux (lapins, oies, canards, vaches, chevaux, chèvres, poneys, ânes, etc.) qui y vivent en permanence. La ferme est ouverte à l’année et accueille environ 50 000 visiteurs par an.

Il est aussi possible de visiter la ferme du Santropol Roulant à Senneville.

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