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Résumé historique

En 1886, la paroisse de Saint-Léonard-de-Port-Maurice était détachée des paroisses de Saint-François-d'Assise-de-la-Longue-Pointe et du Sault-au-Récollet.

Le 5 mars 1915, par le chapitre 105 des Lois 5 George V, la paroisse de Saint-Léonard-de-Port-Maurice devient la ville Saint-Léonard-de-Port-Maurice (soit l'actuel arrondissement de Saint-Léonard).

Le 16 mars 1916, par le chapitre 70 des Lois 6 George V, un territoire composé des lots 410 à 505 inclusivement du cadastre de la paroisse de la Longue-Pointe, était détaché de la ville de Saint-Léonard-de-Port-Maurice pour former, de nouveau, une municipalité de la paroisse de Saint-Léonard-de-Port-Maurice.

Le 23 février 1956, par le chapitre 114 des Lois 4-5 Élizabeth II, tout le territoire de la paroisse de Saint-Léonard-de-Port-Maurice, soit les lots 410 à 505 inclusivement du cadastre officiel de la paroisse de la Longue-Pointe, était érigé en une municipalité de ville sous le nom de Ville d'Anjou.

La vocation de la paroisse de Saint-Léonard-de-Port-Maurice est essentiellement agricole jusqu'au début des années 1950. Les champs s'étendent à perte de vue et la culture maraîchère y est florissante. Quelque 800 âmes vivent une vie paisible et laborieuse.

Puis, la paroisse se transforme progressivement en agglomération urbaine. Un premier plan d'urbanisme est dessiné. Le réseau d'aqueduc et d'égout, un service de police et un service de transport en commun voient le jour. À la fin des années 1950, la population d'Anjou atteint 9500 habitants.

Le maire fondateur d'Anjou, M. Ernest Crépeault, est élu le 11 février 1956. Pendant les années où il exerce le pouvoir, la ville connaît une croissance rapide. Les services municipaux se multiplient de façon à pourvoir aux besoins grandissants des citoyens et des citoyennes. À cette époque, la construction de l'échangeur Anjou où se croisent les autoroutes 40 et 25, l'implantation du parc industriel qui se veut l'un des plus importants de la Communauté urbaine de Montréal et l'établissement du centre commercial Les Galeries d'Anjou signent le rayonnement régional de la ville d'Anjou. En 1969, la population se chiffre à 34 985 habitants.

Le maire Jean Corbeil préside à la destinée de la ville d'Anjou de novembre 1973 à novembre 1988. Les années 1970 sont marquées par la réalisation de grands travaux tels la construction de l'aréna, de l'édifice des travaux publics et de l'édifice où loge la caserne de pompiers. Des parcs sont aménagés. L'Office municipal d'habitation est créé.

Du mois de mars 1989 jusqu'au mois de juillet 1997, la municipalité est dirigée par le maire Richard Quirion. M. Luis Miranda lui succède alors pour devenir le quatrième et dernier maire de la ville d'Anjou. On lui doit notamment le développement du tout nouveau parc d'affaires et l'aménagement du Club de golf Métropolitain Anjou qui offre le parcours le plus long du Québec dans la catégorie des golfs publics.

En vertu de la Loi 170, adoptée en 2000, la ville d'Anjou a été transformée en l'un des 27 grands territoires nommés arrondissements dont se composait la ville de Montréal jusqu’au 31 décembre 2005. Suite au départ des 15 villes de banlieue reconstituées, il n’y eut plus que 19 arrondissements par la suite.

M. Luis Miranda s'est porté candidat à l'élection du premier conseil de la ville de Montréal qui a eu lieu le 4 novembre 2001. Élu conseiller de la ville, M. Miranda siège à la table du conseil de la ville de Montréal. Il est le premier à agir à titre de maire de l'arrondissement d'Anjou. Il a été réélu maire lors de l’élection municipale du 6 novembre 2005.

La population de l’arrondissement d’Anjou est de 38 015 habitants, d’après les derniers recensements publiés par Statistique Canada en 2001.

Pour de l’information supplémentaire :