Problématique du plomb

Ce que fait la Ville de Montréal

À Montréal, de nombreux bâtiments sont susceptibles d’être desservis par des entrées de service en plomb. Les maisons de type « après-guerre » (Wartime Housing) construites entre les années 1940 et 1950 et les immeubles de  8 logements et moins, construits avant 1970, sont les bâtiments les plus susceptibles d’avoir des entrées de service en plomb.

Depuis 2005, la Ville de Montréal est sensibilisée à cette problématique. En collaboration avec de nombreux partenaires dont la Direction régionale de santé publique du Centre-Sud-de-l'île-de-Montréal (DRSP), la Chaire Industrielle en Eau Potable de l’école Polytechnique de Montréal et le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, la Ville de Montréal a mis en place une méthodologie de dépistage des entrées de service en plomb ainsi qu’un programme de remplacement étalé sur 20 ans.

D’ici 2026, la Ville de Montréal s’est engagée à éliminer toutes les entrées de service en plomb sur le domaine public et ce, grâce à un plan d’action axé sur la proactivité.

Modèle de raccordement  reliant la maison au réseau d'aqueduc

La problématique des entrées de service en plomb touche 16 des 19 arrondissements de la Ville de Montréal, (seuls L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève, Pierrefonds-Roxboro et Saint-Léonard sont exempts d’entrées de service en plomb).

Refoulement d'égoût dû aux pluies intenses
Au fil de l'eau