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Jean-Louis Millette (1935 - 1999)

« Dans ma vie d’acteur, il n’y a pas eu tant de rencontres importantes que ça.

Mais il y en a eu et la première fut Paul Buissonneau »

Jean Louis Millette,
Portrait d’un comédien, p. 66

Comédiens de La Roulotte assis sur la pelouse parmi des accessoires de théâtre au parc La Fontaine
Nous y voyons Paul Buissonneau et Richard Pérusse au centre, Clémence Desrochers à l'extrême gauche, Jean-Louis Millette en haut et à gauche, un agent de sécurité debout et en haut de l'image, Yves Gélinas en haut et à droite, Ève Gagné auprès du piano, Nicole Filion en bas et à droite, ainsi que Roger Lefebvre en bas et à gauche. Archives de la Ville de Montréal
(VM105,SY,SS2,D3)

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Extraits audio et vidéo

Acteur remarquable, Jean-Louis Millette naît à Saint-Henri le 4 janvier 1935. Il grandit sur la rue Saint-Antoine près de Notre-Dame-de-Grâce, entouré de son père Lucien, laitier de profession, de sa mère Blanche, de sa tante Thérèse et de sa sœur cadette, Françoise. Enfant réservé, terne selon ses dires, il se passionne pour la lecture, la musique et la radio où il découvre le théâtre. Doué, il étudie d’abord chez les Sœurs de la Providence avant d’entamer, en 1946, son cours classique auprès des Jésuites du Collège Sainte-Marie non loin du boulevard Saint-Laurent. Sur la Main, le plus souvent en catimini, il visite les cinémas, cabarets et théâtres où il découvre véritablement le monde du spectacle.

Vers l’âge de quinze ans, il rencontre celui qu’il appelle par la suite son « maître », Paul Buissonneau, alors que celui-ci l’embauche une première fois à la Roulotte. Les quelques années passées qu’il y passe lui tiennent lieu d’école dramatique. C’est également dans le sillage de Buissonneau qu’il fait ses débuts à la télévision en 1963, alors qu’il crée Paillasson, le célèbre clown friand des patates en chocolat. Outre ses performances à la télévision où il a incarné des personnages dans plusieurs téléromans importants, Millette a fait de nombreux doublages et narrations, ainsi que participé à des dizaines de longs métrages et pièces de théâtre. Citons seulement à cet égard les films « Dans le ventre du dragon » (Yves Simoneau, 1989), « Jésus de Montréal » (Denis Arcand, 1989), « Le Confessionnal » (Robert Lepage, 1995) ainsi que les œuvres théâtrales « En attendant Godot » (Samuel Beckett), « L'Oiseau vert » (Carlo Gozzi) et « The Dragonfly of Chicoutimi » (Larry Tremblay) qu’il transporte jusqu’en Italie. Enseignant à l’École nationale de théâtre dès 1971, récipiendaire du prix Victor-Morin (1990) et du prix Gémeaux (Meilleure interprétation premier rôle masculin dans le téléroman « Montréal PQ »), le comédien décède à Montréal le 29 septembre 1999, terrassé par une crise cardiaque.

1953 : La chose (The Thing) / Pierre et le loup / Aux marches du palais
1954 : L’entrée du cirque / Le roi Dagobert / Le carnaval des animaux
1955 : Le roi Dagobert / Barbe bleue / Arlequin, lingère du Palais / La pêche à la baleine
1956 : Pinocchio / Cadet Rouselle / L’héritage infernal

Sources

  • Coulombe, Michel et Marcel Jean (dir.). Le dictionnaire du cinéma québécois. Montréal : Boréal. 2006, 821 p.
  • Pinard, Daniel. Jean-Louis Millette. Portrait d’un comédien. Trois-Pistoles : Éditions Trois-Pistoles. 2000, 241 p.
  • The Internet Movie Database (IMDb), « Jean-Louis Millette », http://french.imdb.com/name/nm0589603/ (page consultée le 31 août 2007).