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 | Accroître la sécurité des déplacements
Chantier No 17
Montréal demeure une des villes les plus sécuritaires en Amérique du Nord. Des efforts importants doivent encore être consentis pour changer les comportements. Chaque année, plus de 12 000 personnes sont blessées et une cinquantaine sont tuées dans un accident de la route sur le territoire de Montréal. Le Plan de transport propose un ensemble de mesures, dont la plupart pourront être mises en place rapidement. L’inattention, la distraction et le non respect du Code de sécurité routière sont identifiés comme les principales causes d’accident. En plus de maintenir une forte présence policière dédiée à la sécurité des déplacements, Montréal veut notamment mettre en place un bureau de la sécurité des déplacements, sécuriser les zones de chantier de construction, réduire la limite de vitesse de 50 km/h à 40 km/h sur l’ensemble des rues locales à l’exception des artères, réaménager les abords des stations de métro, améliorer le marquage des traverses piétonnes, réduire les largeurs de traversée des chaussées et sécuriser 50 intersections par année, en priorisant les plus problématiques. Montréal plaide aussi en faveur de l’interdiction de l’usage du téléphone cellulaire au volant et réalisera chaque année des campagnes de sensibilisation au respect du Code de sécurité routière.
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La Ville est-elle favorable à l’implantation de photos radars?
Oui.
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De quelle façon Montréal peut-elle sécuriser les traverses piétonnes et s’assurer du respect de la part des automobilistes?
Par la présence d’aménagements tels l'éclairage, le marquage, le revêtement ainsi que par une présence policière accrue, etc.
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En 2005, la Ville de Montréal a demandé au Gouvernement du Québec de réduire la vitesse à 40 km/h sur son territoire. Où en est cette demande?
- Cette demande est réitérée dans le Plan de transport. La vitesse sur les artères restera de façon générale inchangée, à l’exception de certains tronçons, par exemple le long de la rue Sainte-Catherine au centre-ville qui, selon la période, la nature des activités ou la concentration de piétons, pourraient aussi bénéficier d’une réduction de la vitesse de circulation.
- Cette mesure permettra de réduire le risque d’accident et la gravité des blessures. La probabilité de décès d’un piéton qui se fait heurter par une automobile à 50 km/h est de 70 % comparativement à 25 % s’il est frappé à 40 km/h.
- Certains arrondissements appliquent déjà cette vitesse et d’autres sont en processus d’adoption de nouveaux règlements sur les vitesses affichées. Pour harmoniser cette nouvelle réglementation et avoir une réglementation d’ensemble plutôt qu’un morcellement à travers le territoire, Montréal demande au gouvernement du Québec de modifier le Code de sécurité routière en conséquence.
- Ce projet sera accompagné par un programme d’implantation de mesures de modération de la circulation pour s’assurer d’une réduction effective des vitesses dans les quartiers verts, mais aussi pour décourager l’usage des rues locales pour des déplacements qui devraient être canalisés sur les artères.
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En quoi consiste la sécurisation de 50 intersections par année?
Il s’agit d’une intervention sur plusieurs fronts :
- La géométrie des intersections;
- Le nombre de voies;
- L’éclairage;
- Les feux de circulation et piéton;
- Le marquage;
- Le contrôle des stationnements illégaux.
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