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Hall du nouveau Biodôme

Transformer le Biodôme

Dernière chance pour le visiter en 2018
Publié le
29 mars 2018
La longue fin de semaine de Pâques marque votre dernière chance de visiter le Biodôme dans sa forme actuelle. Dès le 3 avril, les portes de l’ancien vélodrome fermeront jusqu’à l’été 2019 pour donner une cure de jouvence à cette installation choucou. Détails sur cet important projet.

Inauguré en 1992, le Biodôme devait se refaire une beauté. À son retour en 2019, on le retrouvera entré de plain-pied dans le 21e siècle, offrant une expérience immersive aux visiteurs et un habitat optimal pour les 4 500 êtres vivants le peuplant.

Hauteur et envers du décor

Vous avez toujours rêvé de voir de plus près les oiseaux et les singes nichés en hauteur? Ce sera possible grâce aux passerelles qui surplomberont la Forêt tropicale humide des Amériques. Ces passerelles permettront également de développer une nouvelle perspective pendant la visite des écosystèmes de l’érablière des Laurentides et du golfe du Saint-Laurent et mèneront vers une mezzanine.

Forêt tropicale

Les écosystèmes des îles subantarctiques et des côtes du Labrador subiront les plus grands changements. Les habitats des manchots et des pingouins seront, entre autres, séparés par un véritable mur de glace. Et vous vivrez une expérience plus immersive en ressentant les conditions climatiques des côtes du Labrador… à 12 degrés!

Le nouveau concept permettra également aux curieux de visiter l’envers du décor. Vous aurez ainsi l’occasion d'endosser le rôle « d’opérateur » du poste de contrôle des écosystèmes. À l’aide d’une station multimédia, vous devrez vous assurer que les conditions d’eau, d’air et de lumières soient parfaites dans les différents écosystèmes, tout au long de la journée et de l’année. 

Mur de glace

Agence de voyages pour animaux

Le projet Migration accueillera à sa ré-ouverture plusieurs nouveaux animaux. Une importante démarche de réflexion (lire ici : un gros casse-tête) permettra aussi de s’assurer que tous les animaux déjà présents seront adéquatement relocalisés.

Parmi les éléments considérés : l’aménagement des sites de destination des animaux. Ils devront permettre à tous les animaux d’exprimer leurs comportements naturels (grimper, nager, paresser…). À ce sujet, Yves Paris, directeur par intérim du Biodôme, est catégorique :

« Tout au long de nos démarches pour relocaliser temporairement les animaux, leur bien-être est LA grande priorité de nos équipes. »

Gorfou

Chaque animal a été étudié et préparé au déplacement qu’il vivra grâce à des entraînements adaptés visant une réduction du stress. Le caïman est déjà capable d’entrer par lui-même dans sa boite de transport. Les manchots aussi… dans une boite différente!

Certains animaux seront gardés sur des sites d’Espace pour la vie construits et aménagés pour répondre à leurs besoins. D’autres animaux seront déplacés temporairement vers des sites de partenaires des milieux zoologiques et universitaires, accrédités par les associations des zoos et aquariums du Canada et des États-Unis.

Les destinations sont nombreuses : notre caïman apprendra l’anglais au Zoo d’Hamilton; notre paresseux femelle courtisera les deux mâles du Zoo de Granby et nos cinq manchots visiteront les installations intérieures et extérieures du Zoo de Calgary. « Quand je pense à ça, on est quasiment une agence de voyages! », conclut Yves Paris.