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Vivre ma ville
Philippe St-Pierre

DU BAS-DU-FLEUVE À LA GRANDE VILLE

Nouveau Montréalais
Publié le
29 janvier 2018
Philippe vivait à 440 kilomètres à l’est de Montréal. Il vient de faire le grand saut dans la métropole. Entretien avec un étudiant qui découvre la vie urbaine.

Philippe St-Pierre habite Montréal depuis quelques mois seulement. Il vient de Cacouna, un gros village de 1 800 habitants reconnu pour ses admirables couchers de soleil. Il a grandi là où le fleuve Saint-Laurent commence à prendre le large. Ce qui l’a attiré dans la métropole ? La technique d’intégration multimédia offerte par le Collège de Maisonneuve, qui jouit d’une excellente réputation.

« Si je n’étais pas venu ici pour le cégep, c’était dans mes projets de m’y installer éventuellement, explique le jeune homme. J’ai vraiment un penchant pour cette ville et je voulais y vivre depuis longtemps. »

Même s’il a vécu toute sa vie dans le Bas-du-Fleuve, Philippe connaissait bien la métropole. Au fil des années, il a eu plusieurs occasions d’y séjourner, notamment pour rendre visite à des membres de sa famille. Il s’y est toujours bien senti et c’est là qu’il souhaitait commencer sa vie adulte.

Un accès illimité à la diversité

Philippe s’est installé dans Rosemont–La Petite-Patrie.

« J’aime la proximité des services, explique-t-il. J’ai accès à tout ce dont j’ai besoin à distance de marche. »

Le métro est l'un des avantages appréciés par Philippe

La station de métro est tout près de son appartement. Il y a même un autobus qui le mène directement au collège. « J’apprécie les transports en commun, ils permettent de lâcher prise sur la voiture », avoue le jeune homme qui vient d’une région où on ne peut pas vivre sans auto.

Encore nouveau dans la grande ville, Philippe explore les autres arrondissements dans ses temps libres. Il a un faible pour les secteurs multiethniques, comme le quartier chinois.

Ça lui donne l’impression de voyager sans s’éloigner. Il avoue avec passion être étonné de pouvoir accéder à une si grande diversité de produits provenant de partout dans le monde. Il mentionne le marché Jean-Talon, bien sûr, mais aussi la Petite-Italie qui ne se trouve pas bien loin de chez lui.

L’appel du dynamisme culturel

Maintenant qu’il est bien installé dans son appartement et que la routine d’études prend place, le néo-Montréalais est avide de s’imprégner du bouillonnement artistique.

« Je suis déjà impliqué dans la troupe de théâtre du cégep et j’ai bien l’intention de profiter le plus possible de la vie culturelle montréalaise », conclut-il.

 

LA CULTURE ACCESSIBLE

Si Philippe veut découvrir la richesse de la vie culturelle sans (trop) dépenser, il peut suivre les activités du réseau Accès culture. Les maisons de la culture et les salles d’expositions présentent plus de 2 000 spectacles et 200 expositions chaque année, dans tous les arrondissements.